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	Commentaires sur : Intercédez auprès de l’Éternel !	</title>
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	<description>Eglise Protestante de Pessac</description>
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		<title>
		Par : Nathalie GAY		</title>
		<link>https://eel33.fr/intercedez-aupres-de-leternel/#comment-9</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nathalie GAY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 05:59:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Prière extraite de l&#039;ouvrage &quot;Cent prières possibles&quot; - André Dumas

La Nuée
Notre Dieu tu viens couvrir nos vies comme une nuée, qui a l&#039;apparence du feu au coeur de la nuit, qui se lève et qui s&#039;arrête, qui nous fait camper et qui nous fait partir, au gré de la liberté de ta présence, au gré de la liberté de notre confiance (Nombres 9:15-23). Ainsi tu nous accompagnes, tu nous précèdes et tu nous suis, mais c&#039;est à nous de marcher, de lever le camp et de nous arrêter, de savoir attendre.
Nous te remercions d&#039;avoir choisi comme sacrement de ta présence la nuée, qui n&#039;est ni la menace opaque des orages, ni la transparence, vide et fixe, du ciel, mais une clarté, à la fois révélée et voilée, une lumière qui rayonne sans se laisser voir, une ténèbre habitée de feu. 
Ainsi tu n&#039;es ni le mot, qui fond comme la neige au dégel des définitions, ni la vie, qui fuit comme le sable entre nos doigts engourdis, ni la terre trop luxuriante, ni la mer, trop répétitive, ni l&#039;eau, qui court sa pente, ni même le feu, qui s&#039;autodévore. Tu es la nuée qui marche en avant de nous et qui demeure, comme une colonne vivante, à l&#039;horizon de nos va-et-vient. 
Bien sûr, il arrive que nous nous demandions si cette nuée n&#039;est pas tout simplement un nuage, inventé par nos désirs, un brouillard, distillé par nos ennuis ou même un tunnel, où s&#039;engouffre parfois notre désespoir. 
Bien sûr, nous aimerions que tu sois plutôt le soleil, qui se voit et non pas la nuée, qui se croit. Mais tu as voulu te cacher à la vue  et te donner à la foi.  Tu as voulu que dans nos itinérances, nous comptions sur ta promesse, sans détenir déjà l&#039;arrivée, à l&#039;égal de ton peuple d&#039;Israël qui, pendant quarante années, le temps d&#039;une vie humaine, a campé et est reparti sans cesse. Tu as voulu nos vies en transhumance, du matin au soir et du soir au nouveau matin.
Toi le Dieu, qui habite et qui transite dans la nuée, nous te le demandons d&#039;un coeur entier : fais que nos vies campent et partent à l&#039;ombre de ta présence en fleur. Amen]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Prière extraite de l&rsquo;ouvrage « Cent prières possibles » &#8211; André Dumas</p>
<p>La Nuée<br />
Notre Dieu tu viens couvrir nos vies comme une nuée, qui a l&rsquo;apparence du feu au coeur de la nuit, qui se lève et qui s&rsquo;arrête, qui nous fait camper et qui nous fait partir, au gré de la liberté de ta présence, au gré de la liberté de notre confiance (Nombres 9:15-23). Ainsi tu nous accompagnes, tu nous précèdes et tu nous suis, mais c&rsquo;est à nous de marcher, de lever le camp et de nous arrêter, de savoir attendre.<br />
Nous te remercions d&rsquo;avoir choisi comme sacrement de ta présence la nuée, qui n&rsquo;est ni la menace opaque des orages, ni la transparence, vide et fixe, du ciel, mais une clarté, à la fois révélée et voilée, une lumière qui rayonne sans se laisser voir, une ténèbre habitée de feu.<br />
Ainsi tu n&rsquo;es ni le mot, qui fond comme la neige au dégel des définitions, ni la vie, qui fuit comme le sable entre nos doigts engourdis, ni la terre trop luxuriante, ni la mer, trop répétitive, ni l&rsquo;eau, qui court sa pente, ni même le feu, qui s&rsquo;autodévore. Tu es la nuée qui marche en avant de nous et qui demeure, comme une colonne vivante, à l&rsquo;horizon de nos va-et-vient.<br />
Bien sûr, il arrive que nous nous demandions si cette nuée n&rsquo;est pas tout simplement un nuage, inventé par nos désirs, un brouillard, distillé par nos ennuis ou même un tunnel, où s&rsquo;engouffre parfois notre désespoir.<br />
Bien sûr, nous aimerions que tu sois plutôt le soleil, qui se voit et non pas la nuée, qui se croit. Mais tu as voulu te cacher à la vue  et te donner à la foi.  Tu as voulu que dans nos itinérances, nous comptions sur ta promesse, sans détenir déjà l&rsquo;arrivée, à l&rsquo;égal de ton peuple d&rsquo;Israël qui, pendant quarante années, le temps d&rsquo;une vie humaine, a campé et est reparti sans cesse. Tu as voulu nos vies en transhumance, du matin au soir et du soir au nouveau matin.<br />
Toi le Dieu, qui habite et qui transite dans la nuée, nous te le demandons d&rsquo;un coeur entier : fais que nos vies campent et partent à l&rsquo;ombre de ta présence en fleur. Amen</p>
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